dimanche 2 septembre 2012

Zinrocks en tock

God sait combien je suis un fidèle gabonais à de putride canard, par pure soif de savoir... un peu ! Ouvrir les yeux et les oreilles, alors que lire, dites-moi ?
Mais, là, fatigué de la morgue de ces petits marquis de la presse cul(turelle), tirant à boulets verts puants sur les artistes selon l'humeur du jour. Bien calés derrière leur Mac, made in petits enfants exploités jusqu'au trognon, ils envoient par décret condamnation et rédemption, c'est comme chez Ubu. Et que je vomis, et que je crache ma bile. Fastoche, surtout quand on ne paie jamais, jamais, berk !
Ils doivent tirer à pile ou face qui aura les faveurs de leurs divines grâces, ma foi ! Ou alors c'est à qui les a croisés- pas encore trop cassés- au dernier cocktail pour une chance de plus de ne pas se faire mordre les chevilles ? Bobos parigots tous méchants, énervés, maigrelets et jaloux. Microcosmos des critiques et puces.
Ainsi, tel navet stellaire -au scénario abscons- sera admiré en se tordant sur le sol de pâmoison jubilatoire, article long et interview du réal' en encadré souligné !
Ou bien, tel clip Rap and B pourave mais anglais, 2 notes de synthé et des lyrics probablement susurrés en cockney sera admiré on ne sait pourquoi, alors que... jamais un mot sur des groupes excellentissimes (e.g. Ignorer Social D.!)
Et les commentaires fumeux sur ces spectacles fumants, genre Avignon gnon gnon, des rubriques à braques patraques... du papier imprimé pour de l'autosatisfaction journalistique pure ?
Bref, me voilà dépité, encore une fois. Encore abonné par la seule vertu du CD mensuel pour se tenir au courant de sons nouveaux malgré le vent et la tempête.
Ça fait un peu cher de la chanson, mais que voulez-vous, de temps à autre il y a une perle dans la bourriche d'huîtres avariées.


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